Dans le cadre de la vulgarisation de l’avenant 5 du contrat SICOMINES, les mouvements citoyens Lutte pour le changement (LUCHA) et FILIMBI, membres du consortium Le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), ont procédé, ce mercredi 30 septembre, à la redynamisation des assemblées consultatives mises en place dans la commune de la Ruashi et dans la commune Annexe, à Lubumbashi.

Ces espaces d’échange citoyen visent notamment à rapprocher les communautés vivant dans les zones affectées par les activités minières des enjeux liés à la gouvernance du secteur extractif. Ils constituent également un cadre permettant aux citoyens de mieux comprendre leurs droits et de participer au suivi des activités minières dans leurs milieux de vie.
L’activité avait pour objectif de donner un nouvel élan à ces deux assemblées consultatives, en renforçant la motivation, la cohésion et l’engagement de leurs membres dans le contrôle citoyen du secteur minier.
Lors de son intervention, Prince Kilundu, militant de la LUCHA et représentant du CNPAV, a rappelé l’importance de maintenir ces assemblées comme des espaces permanents d’échange et de circulation de l’information.
Selon lui, ces cadres doivent contribuer à renforcer l’engagement citoyen au quotidien et à favoriser une gouvernance plus transparente et responsable des ressources minières de la République démocratique du Congo.
« Ces assemblées doivent rester des espaces où les citoyens peuvent s’informer, échanger et participer au contrôle de la gestion du secteur extractif », a-t-il insisté.
L’activité s’est déroulée en deux temps. Les travaux ont été organisés dans la matinée dans la commune de la Ruashi, avant de se poursuivre dans l’après-midi dans la commune Annexe.
À travers cette démarche, la LUCHA et FILIMBI entendent ainsi renforcer la participation des communautés locales dans le suivi des questions minières et faire du contrôle citoyen un outil permanent de promotion de la transparence dans le secteur extractif congolais.
Patrick ngalamba



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